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Études Pathologies

Deux fois moins de risque de diabète chez les hommes consommateurs de produits laitiers

Temps de lecture : 1 minute

Date de publication : 27 août 2012 / Date de mise à jour : 13 janvier 2017

Deux fois moins de risque de diabète chez les hommes consommateurs de produits laitiers


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Le sexe fort aurait avantage à consommer plus de 2 produits laitiers par jour, car cela réduirait de 47% leur risque de développer un diabète dans les cinq ans.

Grantham NM, Magliano DJ, Hodge A et col. (2012). The association between dairy food intake and the incidence of diabetes in Australia: the Australian Diabetes Obesity and Lifestyle Study (AusDiab). Public Health Nutr; Jun 7:1-7

Le sexe fort aurait avantage à consommer plus de 2 produits laitiers par jour, car cela réduirait de 47% leur risque de développer un diabète dans les cinq ans.Cette analyse s’est penchée sur 5 582 sujets âgés de 25 ans et plus, issus de l’étude prospective australienne AusDiab (Australian Diabetes, Obesity and Lifestyle Study) et suivis pendant 5 ans.

Objectif : savoir si la consommation de produits laitiers réduit le risque de diabète de type 2 de façon indépendante.

Et c’est le cas. Après ajustement sur différents facteurs de confusion, les hommes qui consommaient le plus de produits laitiers (plus de 1,9 portion/j) avaient presque 2 fois moins de risque de développer un diabète que ceux en consommant le moins de 0 à 1,2 portion/j), en cinq ans. Cette relation se retrouve chez les femmes, mais elle n’est pas significative, bien que ces dernières consomment à peu près autant de produits laitiers que les hommes.

Cette protection semble plus spécifiquement associée à la consommation de fromage (pâte dure, pâte molle, pâte ferme, fromage allégé,  fromages frais) et de lait allégé. Ainsi, une alimentation incluant une consommation élevée de produits laitiers, pourrait contribuer à réduire le risque de diabète chez les hommes, ce qui a déjà été montré dans de précédentes études comme celle des Professionnels de santé américains.

Limite de cette étude : Le design des questionnaires de fréquence alimentaire, qui datent des années 1980 et sont basés sur les aliments consommés par des 40-69 ans, ne coïnciderait pas forcément avec les aliments prisés des trentenaires actuels, d’où des omissions possibles de leur part, comme la consommation de sodas, influant l’ajustement sur l’énergie consommée.

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