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Études Aliments

Influence de l’alimentation omnivore, végétarienne et végétalienne sur le profil lipidique

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Date de publication : 23 juin 2014 / Date de mise à jour : 18 juillet 2019

Influence de l’alimentation omnivore, végétarienne et végétalienne sur le profil lipidique


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Les alimentations ominivores et lacto-ovo-végétariennes induisent un meilleur profil lipidique (taux de HDL et de LDL) que l’alimentation végétalienne.

Huang Yee-Wen, Jian Zhi-Hong, Chang Hui-Chin et col (2014) Vegan diet and blood lipid profiles: a cross-sectional study of pre and postmenopausal women, BMC Women’s Health; 14:55

Les alimentations ominivores et lacto-ovo-végétariennes induisent un meilleur profil lipidique (taux de HDL et de LDL) que l’alimentation végétalienne. Cette étude transversale taïwanaise a examiné les conséquences d’une alimentation végétarienne, végétalienne ou omnivore sur le bilan lipidique de 3 551 femmes, parmi lesquelles 2397 femmes non-ménopausées et 1 154 ménopausées.
Chez les femmes non ménopausées, avant et après ajustement sur plusieurs facteurs confondants, les végétaliennes avaient le niveau de triglycérides le plus élevé et le niveau de HDL-cholestérol le plus bas des 3 groupes. Les lacto-ovo-végétariennes avaient un taux de LDL-cholestérol significativement plus bas que les autres. Aucune différence significative n’a été relevée concernant le tour de taille, le tour de hanche, la pression artérielle, la glycémie à jeun et le cholestérol total.
Chez les femmes ménopausées, après ajustement sur plusieurs facteurs confondants, le HDL-cholestérol était significativement plus bas chez les végétaliennes et les végétariennes comparées aux omnivores. Il n’y avait pas non plus de différence significative concernant le tour de taille, le tour de hanche, la pression artérielle, la glycémie à jeun, LDL-cholestérol, les triglycérides, les Apolipoprotéines B et A1 et le cholestérol total.
Cette étude tend à montrer que, avant la ménopause, l’alimentation lacto-ovo-végétarienne induit le profil lipidique le plus favorable et l’alimentation végétalienne le profil le moins favorable. Après la ménopause, une alimentation omnivore serait préférable à une alimentation ovo-lacto-végétarienne elle-même préférable à une alimentation végétalienne au regard de leur effet sur le HDL-cholestérol. Les auteurs reconnaissant toutefois que ni le détail, ni la quantité des aliments consommés n’ont été évalué. Ces résultats demandent donc à être précisés par d’autres études.

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