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Études Aliments

Les marqueurs de l’inflammation ont des taux plus faibles chez les consommateurs de produits laitiers

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Date de publication : 15 novembre 2010 / Date de mise à jour : 27 janvier 2017

Les marqueurs de l’inflammation ont des taux plus faibles chez les consommateurs de produits laitiers


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La consommation de lait et de produits laitiers pourraient exercer un effet anti-inflammatoire. Tout au moins leur consommation est associée à des taux plus faibles de marqueurs de l'inflammation.

Panagiotakos D, Pitsavos C, Zampelas AD et al. Dairy products consumption is associated with decreased levels of inflammatory markers related to cardiovascular disese in apparently healthy adults : the ATTICA study.  J Am Coll Nutr 2010; 29(4): 357-64.

La consommation de lait et de produits laitiers pourraient exercer un effet anti-inflammatoire. Tout au moins leur consommation est associée à des taux plus faibles de marqueurs de l’inflammation.On suspecte de plus en plus une implication de l’inflammation systémique chronique à bas bruit dans le développement de l’obésité, la résistance à l’insuline, le syndrome métabolique et les maladies cardio-vasculaires et qu’elle pourrait être modulée, dans un sens ou l’autre, par des facteurs nutritionnels.
Cette étude transversale menée en Grèce sur 1500 hommes et 1500 femmes a testé la relation entre la consommation de produits laitiers (lait, yaourt, fromage) et des marqueurs de l’inflammation (CRP, IL6, TNFα et homocystéine).
A l’exception de l’homocystéine, tous ces marqueurs sont inversement corrélés à la consommation de produits laitiers de façon dose-dépendante. Par rapport aux plus faibles consommateurs ((<8 portions/semaine), les plus gros consommateurs (> 14 portions par semaine) ont des taux de CRP, IL6 et TNFα inférieurs de 29%, 9% et 20% respectivement. La relation reste significative après ajustement sur l’âge, le sexe, le tabac, l’activité physique, l’IMC, le taux de cholestérol et un index de qualité alimentaire.  Elle est plus forte pour les produits laitiers allégés, mais est aussi significative pour les produits laitiers entiers.
Ces résultats méritent d’être confirmés, mais ils sont en accord avec les données générées ces dernières années montrant un effet protecteur des produits laitiers sur certains facteurs de risque cardio-vasculaire comme la pression artérielle, l’obésité, le diabète de type 2 ou le syndrome métabolique.

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