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Études Nutriments

Le statut en vitamine D peut-il jouer sur la performance sportive ?

Temps de lecture : 1 minute

Date de publication : 04 février 2013 / Date de mise à jour : 09 janvier 2017

Le statut en vitamine D peut-il jouer sur la performance sportive ?


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Corriger le statut en vitamine D de sportifs de haut niveau en déficit améliore leurs performances.

G.L. Close, J. Russell, J.N. Cobley et col. (2012) , Assessment of vitamin D concentration in non-supplemented professional athletes and healthy adults during the winter months in the UK: implications for skeletal muscle function, Journal of Sports Sciences, DOI:10.1080/02640414.2012.733822.

Corriger le statut en vitamine D de sportifs de haut niveau en déficit améliore leurs performances. Cette étude menée au Royaume-Uni est divisée en deux parties.

Dans un premier temps, les chercheurs ont évalué, de novembre à janvier, le statut en vitamine D de sportifs de haut niveau en football, rugby ou équitation (n=61) et d’hommes en bonne santé (n=30) non supplémentés en vitamine D.
Les résultats montrent que, pendant les mois d’hiver, les athlètes comme les adultes en bonne santé présentent des concentrations insuffisantes de vitamine D très souvent inférieures à 50 nmol.l-1 (seuil de la déficience). Ceci s’explique par le manque d’ensoleillement observé dans les latitudes nord (Royaume-Uni N = 53°).

Dans un second temps, les chercheurs ont étudié l’effet d’une supplémentation de 5000 UI par jour pendant 8 semaines sur les performances de 10 footballeurs professionnels déficitaires regroupés en deux groupes de 5 : « vitamine D » contre placebo.

Les résultats montrent qu’une supplémentation en vitamine D améliore les performances sportives notamment en ce qui concerne la vitesse maximale (sprint), la puissance (saut vertical) et la force (squat et développé couché). Par exemple : au squat, sur une répétition maximale,  le groupe vitamine D a soulevé en moyenne 9 kg de plus contre 2,5 kg pour le groupe placebo.

Pour les auteurs, la vitamine D aurait une influence positive sur le fonctionnement des muscles squelettiques via une action sur l’IGF1 et sur les canaux calciques membranaires des cellules  musculaires. Pour autant, des études complémentaires restent nécessaires pour mieux comprendre et élucider ces mécanismes.

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